Les temps sont durs et mes dernières sorties au cadre peu fructueuses. Il me fallait donc un peu de résultats pour me rassurer un peu j'ai alors remonté mon Shimano biomaster MG 1000 compagnon de toute mes pêches légères sur la Shükan neo UL un ensemble parfaitement équilibré un véritable fleuret pour les pêches légères au leurres souples. Arrivé sur a Loue je constate que les coups d'eau du début de saison n'ont pas empêcher les algues filamenteuses d'envahir le fond en moins de deux semaines.

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La Loue même à son niveau d'étiage, charrie des paquets d'algues rendant la pêche compliquée en limitant le nombre de dérives efficaces. Malgré cela quelques poissons sont dehors et même actifs. Le vent soutenu m'empêche de pouvoir descendre en grammage je fini donc par passer au chavot monté en texan plombé avec une olivette de 1,5gr la présentation se passe de commentaires:

 


Après quelques approches infructeuses, je vois de loin un dormeur en pleine chasse, fouillant de pierre en pierre. Le vent ne me facilite pas la tâche mais j'arrive à lui présenter le casse-croûte comme il faut. Elle m'offre un super combat pour un poisson de 42 cm qui me permet de juger de l'action de la canne qui est tout à fait à mon goût. Je prends quelques photos et elle s'échappe rapidement lors de la séance de photos subaquatiques:



Cela fait quelques poissons que je prends cette saison qui portent les stigmates de "la maladie" sur le secteur amont de Lods. Des poissons paraissant en bonne santé chassant normalement mais anormalement amaigris souvent couverts de sangsues par contre aucuns signe de saprolegniose et peu de mortalités. Je suis donc très déçu de la trop hâtive interprétation de L'Est-Républicain des résultat des analyses de souches. Alors que l'opinion public tente de pointer du doigt les pêcheurs soit disant responsables de l'arrivée de cet agent pathogène la Loue continue de dépérir sous la sur-abondance de phosphore et d'azote et de ce côté rien ne bouge... Mise à part quelques locaux qui se frottent les mains en rêvant du jour où ils pourront de nouveau prélever.